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Nuisibles en copropriété : décider, faire voter, prouver.
Vous n'avez pas le problème de l'occupant. Le vôtre est de faire voter une dépense que la moitié des copropriétaires ne voit pas, puis de prouver qu'elle a servi. Nous produisons les documents qui rendent ça possible.
Faire visiter une copropriété
Laissez votre numéro : un technicien vous rappelle, évalue la situation et vous donne un ordre de prix. Sans engagement.
Traiter un seul lot ne règle jamais rien.
Les rats circulent par les canalisations et les vides sanitaires, les cafards par les gaines techniques, les punaises de lit par les cloisons mitoyennes et les paliers. Le foyer est presque toujours en partie commune, même quand la nuisance se voit d'abord chez un occupant.
Traiter le lot qui se plaint, c'est écoper sans boucher la voie d'eau : les nuisibles reviennent des communs dès la fin de l'effet du produit. Le copropriétaire paie deux fois et conclut que l'entreprise est mauvaise.
Ce que nous vous remettons.
Le devis présentable en assemblée
Parties communes et parties privatives séparées, nombre de passages, contrôles inclus, durée de garantie. Lisible sans connaissance technique — c'est la pièce que vous joignez à la convocation.
Le plan d'implantation
Chaque poste d'appâtage numéroté et situé : caves, local poubelles, gaines, vide-ordures. Le conseil syndical voit où est le problème, pas seulement combien il coûte.
Le registre sanitaire
Un registre par immeuble : dates, produits, constatations, évolution. Consultable par le conseil syndical, et opposable en cas de contestation.
L'attestation de traitement
Le document que vous transmettez aux copropriétaires qui demandent des comptes, et qui date l'action de la copropriété si la situation devait dégénérer.
Urgence sanitaire : ce qui ne peut pas attendre l'assemblée
Une assemblée générale se tient une fois par an. Une colonie de rats ne s'en soucie pas. Quand l'infestation progresse, atteint les logements ou crée un risque sanitaire, le syndic peut engager les mesures nécessaires et en rendre compte ensuite.
Notre rôle est de vous donner l'élément qui justifie cette décision : un constat écrit et daté, avec photos, qui distingue ce qui relève de l'urgence de ce qui peut attendre le vote.
Plusieurs immeubles, un seul interlocuteur
Un cabinet qui gère trente immeubles n'a pas le temps de réexpliquer le contexte à chaque intervention. Vous avez un interlocuteur unique, chaque immeuble garde son historique, et les rapports arrivent au format que vous transmettez à vos conseils syndicaux.
De l'appel au vote en assemblée.
Le déroulé habituel d'un dossier de copropriété.
Syndics : vos questions
Faut-il attendre l'assemblée générale pour intervenir ?
Pas toujours. Une dératisation de parties communes est une dépense de la copropriété, normalement votée en assemblée. Mais une infestation qui progresse, atteint les logements ou pose un risque sanitaire relève de l'urgence : le syndic peut engager les mesures nécessaires et en rendre compte. Attendre onze mois la prochaine assemblée multiplie la facture et le nombre de logements touchés.
Fournissez-vous un devis présentable en assemblée générale ?
Oui. Le devis distingue les parties communes des parties privatives, détaille le nombre de passages, les contrôles et la garantie, et se lit sans connaissance technique. C'est ce document que vous joignez à la convocation.
Comment justifier la dépense aux copropriétaires ?
Par le rapport de visite : points d'appâtage cartographiés, constatations datées, photos. Un conseil syndical qui voit où sont les foyers vote plus vite qu'un conseil à qui l'on présente un montant sans contexte.
Gérez-vous plusieurs immeubles pour un même cabinet ?
Oui, avec un interlocuteur unique et un registre par immeuble. Vous n'avez pas à réexpliquer le contexte à chaque intervention, et chaque immeuble garde son historique consultable.
Que se passe-t-il si un copropriétaire refuse l'accès à son lot ?
Nous traitons les parties communes et les lots accessibles, et le signalons par écrit dans le rapport. Un lot non traité qui reste un foyer actif compromet le résultat : la trace écrite protège la copropriété comme nous.
Proposez-vous des contrats annuels ?
Oui, et la plupart des copropriétés y viennent. Une visite régulière détecte une reprise avant qu'elle redevienne une infestation, et coûte moins cher que deux traitements d'urgence par an. Le contrat précise le nombre de passages, les postes sécurisés et le registre.
Sources et références
Les informations réglementaires et sanitaires de cette page s'appuient sur les publications officielles ci-dessous. Chaque lien a été vérifié et s'ouvre dans un nouvel onglet.
- Syndicat des copropriétaires — s'ouvre dans un nouvel onglet
Répartition des charges entre parties communes et parties privatives.
www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2606 - Logement à louer décent — s'ouvre dans un nouvel onglet
Obligation de délivrer un logement exempt d'infestation d'espèces nuisibles et parasites.
www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2042 - Habitat insalubre (ou habitat indigne) — s'ouvre dans un nouvel ongletwww.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F16158
- Produits biocides — s'ouvre dans un nouvel onglet
Cadre du certificat individuel Certibiocide et de l'usage professionnel.
www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/produits-biocides
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Une copropriété à traiter ?
Visite technique et devis gratuits, garantie écrite selon le nuisible, registre fourni.







